Hautes terres, encore un peu

Hautes terres, encore un peu

Il  a plu une partie de la nuit et le temps s »est rafraichi. Le ciel est bien nuageux alors que nous nous apprêtons à faire le tour du lac Lagarfljot, du nom de la rivière qui le traverse. Long de 25 km c’est l’un des plus grands lacs d’Islande. Le ciel nous offre malgré tout une jolie lumière.

   

Plus loin, ce n’est pas la même histoire.Nous sommes dans les nuages. Nous quittons néanmoins la route n°1 pour la piste 923. Il parait que le paysage est beau. Pour le moment on ne distingue qu’une flaque d’eau et quelques cygnes. C’est déjà ça !

   
Nous avançons, seuls dans la brume. Et tout à coup, les nuages s’élèvent. C’est temporaire, mais cela nous laisse le temps d’aller jusqu’à Saenautasel, pour contempler les vestiges d’une époque révolue où les fermes étaient en terre et en tourbe avec un toit végétalisé. On adore !

   
L’éclaircie n’a pas duré. La brume est de nouveau là. Mais on devine que la vue vaut le détour, surement !

La matinée est bien avancée. Nous nous arrêtons à Modrudalur, village perdu à l’embranchement de 2 pistes. Presque rien ne manque, on y trouve : camping, église, station d’essence, boutique d’artisanat et café où nous déjeunons d’un bon bol de soupe à l’agneau pour certains, aux légumes pour d’autres. Goûteux !

Nous voyons loin maintenant : le volcan Herdubreid est paré d’une couronne de nuage, et non, il ne fume pas !

Le paysage désertique nous fascine toujours. Ici pas de végétation, seulement des pierres et de la cendre.

Nous avons maintenant retrouvé le soleil depuis un bon moment. On en profite pour prendre une piste de 20 km vers la chute de Detifoss. Alors là, c’est impressionnant. C’est la chute d’eau la plus puissante d’Europe. D’une hauteur de 44 m, elle peut déverser jusqu’à 500 m3 par seconde. C’est la rivière Jokulsa a Fjollum qui assure le spectacle. Et quel spectacle ! Le canyon qui suit n’est pas mal non plus.

       
Un peu plus loin en aval, nous grimpons un peu pour voir la chute Hagragilsfoss. Moins haute, mais elle aussi est bien sonore.

   
Juste avant d’arriver à Myvatn, notre étape pour 2 nuits, nous apercevons des fumées éparses. C’est le champ géothermique de Hverir. On s’arrête 5 minutes et on repart. Nous reviendrons demain. Au dessus du lac de Myvatn, le temps est bien noir. Vite, rentrons avant qu’il ne nous tombe sur la tête.

   

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