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Dernière étape

Dernière étape

Cette dernière étape nous ramène à notre point de départ : Agadir au bout de  280 km.
Nous nous arrêtons à Bigoudine pour visiter une maison traditionnelle berbère.

Pas grand-chose à en retenir, hormis le moulin pour faire de l’huile d’olive qui était entrainé par un âne, et le fait qu’ils enferment les vaches pour ne pas faire envie aux voisins. Elles ne sortent jamais et sont plutôt maigre. Nous ne visitons que les 2 premières cours et la cour réservée aux invités. Ensuite nous montons plus haut dans la montagne pour aller prendre notre repas dans un restaurant isolé. Et comme toujours nous sommes seuls. Il y a un petit vent qui nous fait du bien. Notre repas est de nouveau composé de crudités, de brochettes et de pastèque. La vue est imprenable et comme le dit le panneau à l’entrée du restaurant : l’environnement est fascinant !


Enfin après plus de 1800 km nous arrivons à Agadir. Nous visitons un magasin où une charmante jeune femme nous présente les mérites de l’huile d’argan et de nombreuses herbes et graines locales. Nous faisons nos achats et nous montons à la kasba qui domine toute la côte et la ville d’Agadir.


Nous revenons enfin à l’hôtel où nous faisons nos adieux à nos chauffeurs et à notre guide. La encore l’hôtel est complet et il y a un bruit et une agitation à laquelle nous n’étions plus habitués.

Jeudi 27 août
C’est le départ à 7 h. Notre avion décolle à l’heure 9h35 et nous arrivons à Bordeaux à 12h15, 14h15 heure française. Il fait 27°. C’est parfait.

Direction Marrrakech

Direction Marrrakech

Cette journée va nous conduire à Marrakech au bout de 220 km. La route commence à être vraiment chargée, les dépassements (sans se préoccuper des bandes blanches) deviennent un peu périlleux et le chauffeur utilise à fond son klaxon.
Notre premier arrêt se fait après une montée raide vers un petit promontoire qui domine la ville d’Ait Ben Haddou.

De jeunes garçons nous y attendent avec des petits iguanes très colorés qu’ils tiennent à la main ou sur la tête. Ils nous disent qu’ils en vendent régulièrement à des Français qui les ramènent en France ! Après la traditionnelle prise de photos nous redescendons sur la route. Puis nous attaquons la traversée du Haut Atlas. Les roches des montagnes sont de toutes les couleurs car les minerais sont nombreux, cuivre, zinc, plomb… Nous empruntons la route du Tizi n Tichka et passons par le col de Tichka, enneigé une grande partie de l’hiver, et qui se trouve à plus de 2000 m. L’air est à peine frais.


Nous arrivons à Marrakech où nous nous installons à l’Hôtel Chems tout près de la Koutoubia. Nous déjeunons (ce n’est pas très bon !) puis nous repartons pour plusieurs visites.


Nous commençons par les tombeaux Saadiens. Il est 14 h et il fait très chaud. Nous retrouvons dans cette architecture ce que nous avions vu à l’Alhambra de Grenade, d’ailleurs notre guide nous explique que l’architecture marocaine est devenue ce qu’elle est grâce à l’influence espagnole et est appelée hispano mauresque. Ces tombeaux sont du 17ème siècle et le site avait été enfermé derrière des murailles il y a très longtemps. Ils ont été redécouverts en 1917 et abritent les tombes des sultans Saadiens et de leurs proches.


Nous poursuivons notre visite avec le Palais de la Bahia. Ce palais a été construit à la fin du 18ème siècle pour un vizir du sultan en place. Un ryad nous accueille puis nous entrons dans une succession de très belles salles avec des plafonds en ébène décorés et de superbes sculptures sur les murs. Ce palais a également été modifié pendant le protectorat français sous l’influence de Lyautey qui y résida.  La cour d’honneur (qu’il faudrait restaurer) a été le décor de la dernière scène du film 100000 dollars au soleil.


Enfin pour terminer nos chauffeurs nous déposent près de la place principale de Marrakech, la place Jemaa el Fna. Elle est malheureusement quasi déserte en raison du ramadan.

Nous en faisons néanmoins le tour. Des marchands de jus d’orange affichent des piles de fruits et appellent les passants. Nous faisons ensuite une petite incursion dans les souks.  Puis nous revenons à pied à l’Hôtel en passant au pied de la Koutoubia.


Après diner, nous repartons vers la place Jemaa el Fna pour découvrir la population sortie après la rupture du jeûne. Nous sommes assaillis par les odeurs, épices et cuisson, et par le bruit des orchestres disséminés sur la place. On croise quelques serpents, un singe, un diseur de bonne aventure, des jeux, enfin tout un monde. C’est très agréable et à la fois impressionnant.
Nous rentrons nous coucher vers minuit, épuisés.

Des gorges aux Kasbah

Des gorges aux Kasbah

Nous entamons le voyage de retour vers l’ouest par une journée qui va nous amener à Ouarzazate : 360 km
Nous quittons Merzouga pour Erfoud.

Après une montée sportive nous découvrons un joli point de vue sur Erfoud.

Nous allons ensuite visiter une marbrerie originale puisque le marbre exploité à Erfoud est incrusté de fossiles de toutes sortes : trilobite, ammonite, …


Nous partons vers l’ouest et nous arrivons à Tinerhir. En poursuivant notre route nous longeons la palmeraie du Todra parsemée de villages en pisé.

Au bout de cette route nous nous engageons dans les gorges de Todra, dont les parois mesurent environ 300 m de haut. Il y fait un vent terrible et nous ressentons une première fraicheur ce que nous ne connaissions plus depuis plusieurs jours.


Nous déjeunons dans les gorges. Malgré un plus grand nombre de touristes nous sommes encore seuls dans la salle du restaurant. Pour finir on nous offre un thé à la menthe sur la terrasse. Puis nous reprenons la route en direction de la vallée du Dadès appelée aussi vallée des roses.

Nous passons par Kelaa M Gouna où nous visitons un magasin de tapis berbères, puis nous poursuivons par la piste vers la palmeraie de Skoura où nous visitons la kasbah d’Amridil, maison forte du 16ème siècle encore très bien conservée. Notre guide nous présente plusieurs instruments et outils anciens utilisés dans cette région. Dans cette vallée plus de 300 kasbah ont été recensées mais 80 % sont plus ou moins détruites en tout cas impossible à restaurer.


Nous terminons notre journée par Ouarzazate où nous rejoignons l’Hôtel. Nous reprenons pied dans la civilisation, l’hôtel est complet et nous retrouvons les repas dans des salles grouillant de monde.

Palmeraie et Caravane

Palmeraie et Caravane

Et c’est reparti avec les valises.

Nous remontons vers le nord est. Notre étape nous conduit à Merzouga soit 250 km.
Nous longeons à nouveau la vallée du Drâa. Nous reprenons la piste et traversons des villages animés car c’est le matin et il ne fait pas encore trop chaud. Les femmes sont au bord de la rivière et font la lessive. Les hommes s’occupent aux travaux des champs avec leurs ânes chargés.

Nous nous arrêtons pour visiter la palmeraie à Tansikhte. C’est très paisible et nous constatons que les cultures sont très nombreuses à l’ombre des palmiers dattiers. Puis nous prenons un verre dans un café à côté très ombragé.


L’arrêt suivant se fait à N’kob pour voir le marché qui est en train de se terminer. Ce n’est pas terrible. Nous faisons un tour rapide puis nous reprenons les 4×4 pour aller déjeuner à Tazarine.


Après le déjeuner nous nous dirigeons vers la région du Tafilalt. Cette région est le berceau des Alaouites, dynastie régnante depuis 1660. Mohammed VI, roi régnant, est la 36ème génération. Notre chauffeur nous explique que les habitants de cette région sont très instruits et très sérieux. D’après lui, nous pourrions laisser les 4×4 ouverts sur la place avec toutes les affaires sans aucun risque.
Nous sommes toujours dans l’anti atlas et nous traversons ce qui fut il y a 500 millions d’années une mer. Des traces en témoignent car les fossiles incrustés dans les rochers sont très nombreux. Dans cette région nous constatons également les dégâts causés par le bayoud, champignon qui s’attaque aux palmiers dattiers et qui se propage très rapidement sans qu’un traitement efficace n’ait encore été trouvé.
Nous traversons l’oued Ziz et nous passons à Rissani

puis nous nous arrêtons quelques minutes près du dayet Srji, petit lac, vestige des pluies torrentielles qui peuvent s’abattre soudainement sur le désert. Au loin, éclairée par le soleil déclinant nous voyons apparaitre les dunes de sable de Merzouga qui atteignent 150 m de haut vers lesquelles nous nous dirigeons.

Au pied des dunes des dromadaires nous attendent. Nous constituons 2 caravanes et nos guides locaux nous emmènent pour une balade d’une heure et demie dans les dunes. La descente des dunes à dos de dromadaire est impressionnante mais aussi très amusante.

Nous resterons dans les dunes jusqu’au coucher du soleil. Puis les dromadaires nous ramènent à l’hôtel.  Au départ il était prévu que nous couchions sous la tente mais la chaleur est telle que notre guide nous le déconseille fortement. Nous sommes donc hébergés à l’hôtel des Dunes (original comme nom). Il est superbe, typique mais chaud car les chambres ne sont pas climatisées. Le diner est traditionnel et excellent puis nous nous préparons à passer une nuit un peu éprouvante entre insomnies et douches tièdes car l’eau du robinet n’est jamais vraiment fraiche. Au petit matin, vers 6 h 30 nous sortons prendre notre petit déjeuner sur la terrasse du restaurant mais la chaleur est déjà là.

Avant goût de désert

Avant goût de désert

Fait marquant : c’est le début du ramadan. A partir d’aujourd’hui notre guide et les chauffeurs ne boiront plus de la journée malgré la chaleur toujours aussi intense.
Pas de valise à faire car nous revenons ce soir à Zagora. Donc aujourd’hui c’est une excursion de 260 km dont 80 km de piste qui va nous emmener jusqu’à Mhamid.
Nous rentrons tout de suite dans le vif du sujet car nous empruntons une piste plus ou moins disparue en raison de la construction d’une nouvelle route. Le gouvernement marocain s’emploie depuis une dizaine d’années à faire évoluer les campagnes pour enrayer l’exode rural : construction de routes et alimentation en eau potable et en électricité des villages les plus éloignés. Nous sommes dans l’anti Atlas.


Nous commençons à voir des dunes de sables par ci par là et on commence à se rendre compte de l’avancée du désert. On traverse des villages que l’on aperçoit au dernier moment tellement ils se confondent avec le paysage. Nous reprenons la route et nous franchissons un col qui nous donne un superbe panorama puis nous reprenons la piste pour nous diriger vers l’erg Lihoudi.

Ca y est, nous sommes aux portes du Sahara. Des tentes sont dressées au pied des premières dunes pour les bivouacs. A cette heure il n’y a personne. Nous passons un moment à nous balader dans les dunes. Le sable est hyper fin.


Ensuite déjeuner à Mhamid. Cette ville est située au bout de la route goudronnée. C’est une ville frontière avec l’Algérie à la porte du désert. Nous sommes encore seuls dans le restaurant et nous profitons ensuite de la piscine pour nous rafraichir un peu.
Nos repas de midi sont principalement composés de crudités, de tajines d’agneau, de poulet ou de poissons et pour le dessert de pastèque et de melon jaune. Parfois nous avons des boulettes de kefta ou des brochettes de bœufs. Le pain est délicieux et dans ce restaurant nous voyons le four en fonctionnement (chauffé avec des palmes de palmiers)


Nous revenons vers Zagora en début d’après-midi et nous nous arrêtons dans un village de potiers : Tamegroute.
Ici nous changeons de monde : nous visitons un village qui comprend de nombreux passages couverts et des maisons dites souterraines. Pour y accéder il faut passer par un passage dans la totale obscurité. De l’autre côté des maisons de 3 étages et des ruelles assez sales. Des enfants nous regardent passer et par les portes ouvertes nous distinguons des femmes et des hommes allongés à même le sol de terre battue. Bien sûr il n’y a pas d’électricité alors que dans le quartier au dessous il y a l’électricité et l’eau potable. Le guide local est fier de nous le faire remarquer. Ce jeune homme de 25 ans se plaint de ne pas trouver de femme alors qu’il a un travail et une maison et nous précise qu’ici la grande majorité des mariages sont arrangés. Nous sommes dans le quartier des ouvriers ou plutôt des esclaves. Ce village est le siège d’une importante confrérie religieuse (7 mosquées pour 4000 habitants) et le cimetière abrite la tombe d’un marabout « saint »


Après cette visite nous arrivons chez les potiers. Nous entrons dans une petite maison de 2 mètres de large sur 5 mètres de long. La seule lumière vient de la porte ouverte. A l’intérieur un potier s’enfonce dans un trou le long du mur pour nous montrer son savoir faire. Le tour est enterré pour que les jambes du potier restent au frais toute la journée. Il travaille ici 8 h par jour. En sortant nous nous dirigeons vers les fours traditionnels destinés à cuire les poteries. Ces fours sont alimentés par des palmes de palmiers et par des branches d’acacias que les femmes vont ramasser. Des fours à gaz modernes ont été installés mais ne sont jamais utilisés en raison du prix du gaz et du fait que la cuisson par le gaz ne convient pas pour obtenir la qualité attendue par les potiers. Nous terminons par le passage au magasin de la coopérative. Cette visite nous laisse à tous une impression mitigée.
Nous revenons à l’hôtel à Zagora. Passage obligé par la piscine où nous sommes encore seuls. Après le dîner nous faisons, avec H, l’expérience du hammam marocain : Nous suivons notre masseur vers le hammam. Nous entrons et il ferme la porte à double tour. Nous nous regardons avec « inquiétude ». Nous nous mettons en maillot de bain et nous entrons dans une salle, plutôt une étuve. Le masseur rempli d’énormes seaux d’eau chaude qu’il jette sur le sol puis il nous demande en arabe, car il ne parle pas le français, de nous allonger par terre. J’ai de la chance car c’est moi qui commence les réjouissances, H se marre comme une bossue à côté. Il commence par me jeter un seau d’eau brulante sur le corps et la tête puis il m’enduit de savon noir tout en me massant avec une force peu commune, sur le dos puis sur le ventre. H suit et là on ne l’entend plus rire ! A ce moment la chaleur est telle dans cette étuve qu’il me faut prendre l’air. Je me déplace dans la salle d’à côté  ou l’air est un peu plus respirable. Ici il me douche pour enlever le savon noir et me demande de me rallonger par terre. Il attaque ensuite au gant de crin. Aïe, aïe, aïe !!!! Ca fait mal. Enfin il termine par un savonnage au savon normal et par un shampoing et une douche. Il me fait ensuite passer dans un petit salon et m’enveloppe dans des serviettes brûlantes et m’allonge sur une banquette. Après une heure nous sortons écroulées, avec les côtes endolories mais la peau nette et douce ! Un passage par la piscine s’impose pour faire redescendre notre température corporelle avant d’aller au lit. Il est 23 heures. On reparlera de cet épisode pendant tout le séjour !

Un p’tit tour au Maroc

Un p’tit tour au Maroc

Jeudi 20 août : Départ pour Bordeaux où nous devons prendre l’avion à 17h35. L’avion a du retard et nous décollons à 19h15 vers Brest. Curieux détour pour aller à Agadir. Arrivée à 00h15 soit 22h15 heure locale. Transfert à l’hôtel Les Dunes d’Or où nous passons une courte nuit.

Le lendemain nous partons de bonne heure : 7h30. A cette heure là il ne fait pas très chaud et une légère bruine tombe. Il parait qu’à Agadir, l’été, le temps est couvert ainsi jusqu’en fin de matinée.
Nous faisons connaissance avec notre guide Mohammed et notre chauffeur Hassan. Notre groupe se compose de 10 personnes réparties dans deux 4×4.
Nous nous installons enfin dans nos 4×4 et en route pour l’aventure.
Notre première étape va nous conduire d’Agadir à Zagora : grande journée de 460 km.

Nous commençons par une visite au port de pêche d’Agadir et nous reconnaissons tout de suite l’odeur du poisson en arrivant devant un grand bâtiment qui est le lieu d’arrivée des poissons. Les camions déchargent leur marchandise devant un public exclusivement masculin. Les poissons sont super bien rangés dans leurs caisses.

Le port d’Agadir est réputé pour la pêche à la sardine. Nous allons ensuite voir les bateaux de pêche qui ne semblent pas en très bon état. Beaucoup sont au port car le 20 août est  un jour férié.


Nous partons ensuite vers le sud. Nous traversons la plaine de Sous et ses champs d’arganiers. Nous nous arrêtons  quelques minutes pour voir un troupeau de chèvres grimpé dans ces arbres  et en équilibre sur les branches.


Nous visitons la ville de Taroudannt. La chaleur a monté en flèche. Cette ville, capitale des Saadiens  dans les années 1500 est appelée la petite Marrakech. Nous nous perdons dans les superbes souks et nous passons devant des commerces typiques comme les laiteries où des hommes (seulement) consomment des boissons à base de lait.

Après cette balade à pied et à l’ombre nous nous arrêtons face aux magnifiques remparts de cette ville longs d’environ 7 km.


Nous poursuivons notre route et longeons les travaux de la future autoroute qui doit relier Agadir à Marrakech. Ce sont des équipes turques, chinoises et « portugalaises » (dixit notre chauffeur) qui construisent cette autoroute. Aujourd’hui il faut 4 heures pour rejoindre ces 2 villes. Ils espèrent gagner une heure avec cette nouvelle construction.
Arrêt déjeuner à côté d’un superbe kasar (château) à Taliouine, ville réputée pour sa production de safran de la meilleure qualité. Nous sommes quasiment seuls dans le restaurant. Ce n’est pas la meilleure saison pour visiter le très chaud sud marocain, mais en tout cas c’est la plus calme. Quel plaisir de ne pas être dans la horde des touristes !


Nous repartons dans notre four à chaleur tournante qu’est le 4×4 toutes vitres ouvertes. Nous nous habituons ainsi à la chaleur. Nous nous dirigeons vers Taznakhte et nous empruntons une route peu fréquentée pour rejoindre Agdz. Nous nous arrêtons près d’une mine de cobalt. Nous voilà dans la vallée du Drâa et après une pause « boisson » à Agdz, nous empruntons une piste qui longe la palmeraie de la vallée. Cette vallée s’étend sur près de 200 km. La piste nous fait pénétrer au cœur de villages en pisés peuplés de personnes à la peau assez noire. Les habitants vivent ici principalement de l’exploitation de la palmeraie et de l’agriculture. Nous faisons un arrêt sur un promontoire qui domine la palmeraie et les villages. Magnifique point de vue même si le temps est couvert.


Quelques kilomètres plus loin nous retrouvons la route et la chaleur de cette première journée a raison de nous puisque nous somnolons doucement jusqu’à notre arrivée à l’hôtel Reda à Zagora quasiment désert. Nous avons la piscine pour nous seuls et le bain après diner est très appréciable.
Enfin le repos bien mérité dans une belle chambre climatisée. Ouf !