Nous quittons Arica ce matin. Mais avant nous montons au sommet du Morro pour avoir une belle vue sur la ville. La brume du Pacifique ne se lève qu’après midi mais nous pouvons quand même admirer le port de pêche.
Nous partons vers la vallée d’Azapa pour visiter le musée archéologique San Miguel de Azapa. Il est consacré aux cultures précolombiennes et est doté d’objets en parfait état probablement du à la sécheresse permanente. Evidemment toute une salle est réservée aux momies Chinchorros dont nous avons vu quelques exemplaires hier.
Puis nous empruntons la Route du Désert, la bien nommée.
Pas un brin d’herbe ne pousse. Ceci dit nous nous trouvons dans une des régions habitées les plus arides du monde et ça se voit. Par contre la voie est très empruntée par des dizaines de camions boliviens qui transportent des marchandises vers la mer et visiblement c’est une voie dangereuse en témoignent les nombreuses petites chapelles tout au long de la route.
A 2600 m d’altitude, surprise, il y a de la végétation. Enfin c’est vite dit : un cactus candélabre par ci, un cactus candélabre par là !
Nous poursuivons notre ascension jusqu’à Copaquilla, petit village perdu dans le désert. Plus loin le volcan Taapaca illumine la région de ses neiges éternelles.
Notre dernier arrêt à 3300 m (il faut qu’on s’acclimate) nous amène à Socoroma, village Aymara en cours de rénovation.
Et nous arrivons à notre destination du jour, Putre, 4000 âmes, 1 église, 3 restaurants, une banque et une caserne (car nous sommes très près de la frontière bolivienne et les relations ne sont toujours pas au beau fixe) et 3500 m d’altitude. Le souffle est court mais ça va. Il fait encore bon à 17h30 mais on nous annonce qu’à la nuit tombée, la température tombe aussi. Il ne reste qu’à sortir les polaires.












Une question :
Y a t’il un éclairage en haut du castus candélabre ??