Les portes du camp ouvrent à 7h. On est près pour une grande journée dans le parc. On s’en va vers l’est. Les premiers animaux montrent leurs museaux : une hyène tachetée qui aboie à la recherche de ses congénères, des gnous bleus accompagnés de springboks. Peu d’animaux rencontrés pendant ce début de matinée. Il faut dire que le parc fait 22 000 km² et que c’est la fin de la saison des pluies et que l’eau ne manque pas dans le parc, les animaux ne sont donc pas forcément nombreux aux points d’eau.
On se dirige ensuite vers Etosha Pan, un ancien lac salé asséché depuis des millions d’années. On retrouve un faux air du salar d’Uyuni. D’ailleurs on s’amuse à faire des photos « illusions d’optique » comme là-bas. L’éléphant qui patauge au loin dans une mare de boue n’est pas une illusion.
Au point d’eau suivant c’est toujours vide. Bon sang mais où sont-ils donc tous passés ?
Heureusement on ne manque pas d’autruches. Il parait que les mâles ont les tibias roses au moment de la reproduction. Ce n’est pas flagrant sur la photo
Au bord de la route, les oiseaux ne manquent pas : un vanneau armé et un francolin au col rouge.
Ah enfin un point d’eau habité : zèbres des plaines et impalas
On s’arrête déjeuner à Halali et comme il fait assez chaud et qu’on est parti depuis 7h ce matin, on décide de faire une pause au point d’eau de Moringa accessible depuis le camp d’Halali. Et là c’est le show des éléphants. Au moment de notre arrivée, ils partent ! Ca commence bien ! Pas grave, on s’assoit à l’ombre et on récupère de notre matinée. Il y a 2 retardataires, enfin plutôt 3, car il y a un tout petit entre les 2 : on aperçoit sa trompe !
Sur le bord de l’eau, une colonie de cigognes de Namibie. Pendant ce temps les éléphants sont partis manger dans les arbustes et les buissons.
Peu de temps après, arrive un autre éléphant, un mâle solitaire qui semble assez vieux
Un jeune vient le saluer.
Et revoilà la troupe. Ils ont soif à nouveau. Et cette fois ya du monde. On en a compté 20 ! Des grands et des petits !
Entre temps un marabout avait atterri et redécollé avec grande élégance au milieu de la mare.
Il est temps de repartir car nous avons encore de la route à faire et il faut rentrer au camp avant le coucher du soleil. On croisera encore des girafes, des gnous bleus (non ce n’est pas un gnou à 2 têtes) et un chacal. Et voilà une grande et bien belle journée chaude et ensoleillée.






















