Débarqués de bonne heure à l’autre bout du monde (7h45 heure locale) en provenance d’Amsterdam, nous entamons notre périple chinois. Il ne fait pas très chaud et le ciel est couvert (à moins que ce ne soit de la pollution !). Nous faisons une pause rapide dans notre hôtel à la décoration toute particulière,
Puis, nous nous dirigeons vers le Temple du Ciel.
Les rues sont larges, les immeubles sont hauts, pas grand monde aux alentours, peut-être parce que nous sommes samedi ?
On apprend quand même qu’il y a 30 millions d’habitants à Pékin. Et ils sont où ? Ceci dit la ville s’étend sur 170 km du nord au sud et de l’est à l’ouest. Ceci explique surement cela. En tout cas il ne faut pas se perdre
Dans les rues, nous constatons que les voitures sont récentes, des marques allemandes, japonaises mais aussi chinoises qui nous sont totalement inconnues. Les motos et scooters sont silencieux car électriques et des petits véhicules couverts sont légions. Il faut dire que l’hiver est ici rigoureux et que ce type de protection n’est pas superflu.
Notre chauffeur nous dépose donc devant la porte sud du Temple du Ciel. Ce temple construit en 1420 sous la dynastie Ming a fière allure.
Nous traversons le site du sud au nord, et les constructions se succèdent.
D’abord l’autel du Ciel, avec ses terrasses de marbre blanc où officiait l’Empereur lors des rites solennels des solstices de printemps et d’hiver
Puis la Voûte céleste impériale, bâtiment octogonal qui abritait les tablettes des ancêtres de l’empereur
Et encore plus loin, le temple de la prière pour de bonnes moissons avec son triple toit revêtu de tuiles bleues comme… le ciel.
Notre visite s’achève par la galerie Changlang longue de 350 mètres où les joueurs de cartes se rassemblent. Le temple est situé dans un parc qui s’étend sur plus de 250 hectares, parsemé de plus de 4000 cyprès. Inutile de dire que nous n’en avons vu qu’une infime partie, mais suffisamment pour apprécier le calme et la beauté du site.
On déjeune ensuite dans un restaurant mongol. La cuisine est assez épicée mais très bonne et nous réussissons à nous accommoder de nos baguettes. Des pros ! En rentrant à l’hôtel pour rattraper notre précédente nuit éveillée, on prend un instant pour regarder le paysage, notre chambre se situant au 16ème étage.















