Nous entamons notre descente vers le sud. Mais avant de quitter les Maramures il nous faut bien une dernière église en bois. Ce sera celle de Poienile izei datant de 1632. Toute aussi charmante que ses congénères.
Et bien sur, encore les jolies maisons de bois caractéristiques, et bien sur encore une petite charrette sur la route. Voilà on peut s’en aller !
Quelques kilomètres plus loin, un tas de voitures garées sur la route nous interpelle. C’est le jour du marché à Salisteas de sus. Alors on s’arrête.
Il y a de tout : des fruits et légumes, des vêtements traditionnels pour le dimanche, des accessoires pour les chevaux des outils de toute sorte, de la farine, des céréales, du fromage, des bassines en plastique et des chaussures en cuir traditionnelles. A ce sujet, j’aurais bien voulu m’en acheter une paire. Je m’arrête donc et demande avec les mains à un vieux monsieur combien elle coûte. Et il me répond « un million ». Je crois à une plaisanterie, il répète très sérieusement « un million ». Alors je le remercie et je poursuis mon chemin. Vraiment curieux. Je me demande bien pourquoi cette réponse. Et nous reprenons notre route. Nous quittons les Maramures et entrons en Transylvanie.
On arrive à Cluj Napoca, la 5ème ville du pays où se trouve l’agence Pan Travel qui nous a fort bien organisé ce voyage. Nous décidons de leur rendre une petite visite pour échanger sur cette première semaine. On discute et je raconte mon aventure du matin sur le marché. Et notre interlocuteur s’esclaffe « un million c’est 100 lei aujourd’hui, mais beaucoup de roumains surtout à la campagne continuent à parler en ancien lei » Ah ah ah ! Il aurait fallu le savoir ! Et je n’ai pas mes chaussures ! Je suis dégoutée.
Nous terminons notre journée à Cluj en faisant une balade dans le centre ville : l’église Saint Michel, la maison natale de Mathias Corvin qui fut un grand roi de Hongrie y a longtemps.
Et un petit diner sur une place sympa pour finir !







