Nous voilà repartis vers l’Est. La meilleure idée de l’année c’est de venir tout près de l’Ukraine. Pas de risque néanmoins car nous sommes en Roumaine, à plus de 1000 km du théâtre des opérations, pour prendre le départ d’une croisière de 1733 km sur le Danube qui nous amènera jusqu’en Allemagne.
Notre avion a décollé à 6h ce matin et après une escale parisienne, nous sommes arrivés à Bucarest à 14h. L’après-midi a été consacré à la visite de la capitale roumaine. Bucuresti en roumain signifie la famille de Bucur du nom du berger à qui Vlad l’Empaleur a remis les terres pour créer la ville en 1459. L’architecture est disparate car la ville a subi beaucoup de dégâts (1ère et seconde guerres mondiales, révolution de 1989, tremblements de terre). Parmi ces immeubles la fondation universitaire de Carlo 1er et sa statue équestre située Place de la Révolution, le palais où Caucescu fit son dernier discours avant de prendre la fuite
le musée national d’histoire et le cloitre de la petite église Stavropoleos,
l’église Sfantul Dumitru et la cathédrale du Salut de la nation roumaine, en construction.
Après cette balade nous prenons la route vers Giorgiu, à 60 km au sud de Bucarest en traversant une vaste plaine agricole pour embarquer sur le M/S Amadeus Silver II.
Les cabines sont grandes et parfaitement équipées et les repas parfaits. Que demander de plus ? Je vous le demande ! Et donc le scoop de la journée : le Danube n’est pas bleu ! Tout du moins ce soir. Demain peut-être ?







