Entre la Hongrie et la Slovaquie nous parcourons le canal de Gabchikovo qui mène au barrage et à l’écluse du même nom. Gabchikovo. Ce barrage ainsi que son jumeau, le barrage de Nagymaros, initiés par les deux pays en 1977 devaient conduire à la production d’électricité mais aussi à un meilleur contrôle du débit du fleuve. La Hongrie a abandonné la construction du barrage de Nagymaros qui lui incombait pour des raisons environnementales (peut-être pas seulement). La Slovaquie a réalisé le barrage de Gabchikovo dans les années 90. Toute cette histoire a atterri à la cour internationale de justice de la Haye et n’est toujours pas réglée.
Nous passons l’écluse en montant de 20 mètres ce qui n’est pas rien !
Notre après-midi est consacré à la visite de Bratislava, petite capitale (500 000 habitants) de la Slovaquie indépendante depuis 1993. Là encore, les occupations successives ont laissé des traces : les celtes, puis les slaves, puis les francs, puis les hongrois pendant 400 ans et même Napoléon ! Après la 1ère guerre mondiale, la Slovaquie, le Bohême et la Moravie se regroupe dans un nouvel état, la Tchécoslovaquie jusqu’à sa dislocation.
Bratislava se découvre à pied sans difficulté. En arrivant sur le Danube, on ne peut pas manquer le château qui domine la ville et le clocher de l’église Saint Martin.
Les immeubles sont très stylés comme le Théâtre national.
Au coin d’une rue, il faut faire attention, quelqu’un nous épie !
Nous arrivons sur la place centrale sur laquelle se trouvent plusieurs ambassades dont l’ambassade de France. De l’autre côté, on pénètre dans l’ancien Hôtel de ville datant du 15ème siècle repérable avec sa tour jaune. Ce bâtiment abrite le musée de la ville
Et toujours en point de mire le clocher de St Martin.
Tout près, se trouve le Palais primatial (palais du primat) construit pour l’archevêque Batthyany. Sa particularité c’est que lors de sa reconstruction en 1903 on y a découvert 6 tapisseries du 17ème siècle cachées derrière un mur. Un trésor !
Nous continuons notre visite dans les petites rues pavée du centre historique passant par la rue qui mène à la porte Michel. Puis nous atteignons l’église Saint Martin qui autrefois était adossée aux fortifications de la ville. En face une très ancienne pharmacie. L’enseigne est écrite en 3 langues : le hongrois, le slovaque et l’allemand
Nous retrouvons le Danube et ce pont suspendu. Tout là haut dans l’espace en forme de soucoupe volante se trouve un restaurant panoramique. La vue doit être bien agréable.
Ce soir nous repartons et devinez quoi ? Nous allons changer de pays ! Incroyable, non ?
















