Ailleurs

Samarcande, la Perle de l’Orient *10

Hier soir nous en étions restés là

Ce matin, nous repartons du même endroit. Et quelle journée nous allons vivre ! Le surnom de la ville n’est pas usurpé ! On commence donc en traversant la route pour visiter la Nécropole timouride Chah-I-Zinda (dynastie de Tamerlan), le site le plus sacré de la ville. Quelques chiffres : la nécropole date des 14ème et 15ème siècles, elle est composée de 11 mausolées, 3 mosquées et une médersa. De loin on est déjà frappé par les différentes coupoles.

Allez, on entre. Tout de suite à gauche de l’entrée, un homme lit des sourates du Coran pour libérer un petit garçon du mal selon notre guide. Nous empruntons ensuite l’escalier du Paradis; 40 marches très hautes qui conduisent aux 2 coupoles bleues du plus grand mausolée de l’ensemble attribué au petit-fils d’Ouloug Beg (le prince savant).

   

Et là commence une allée de mausolées (dont je n’ai pas retenu tous les noms !) aux façades décorées de terre cuite et de majolique bleues.

L’intérieur de ces mausolées n’est pas en reste. Tous différents et tous magnifiques.

 

Ce n’est pas fini, on avance et on découvre une nouvelle vue. Qu’on regarde devant ou derrière nous, nous sommes impressionnés.

   

Après 2h de visite, nous ressortons de la Nécropole pour aller sur la place du Réghistan, la place de sable. Le complexe le plus grandiose d’Asie Centrale. Là encore c’est Tamerlan qui a laissé sa trace. 3 médersas se font face : à gauche la médersa l’Ouloug Beg, en face la médersa Tilia Kari et à droite la médersa Chir Dor. La photo de l’ensemble ne restitue malheureusement pas l’ampleur de l’ensemble qui nous fait face.

   

Chaque médersa a ses caractéristiques. Ouloug Beg a enseigné l’astronomie dans la première.

 

Dans la seconde, l’intérieur est juste wahou ! Difficile de trouver les mots.

   

   

Je n’ai même pas pris de photo de la 3ème qui ne comprenait qu’une cour classique. Déjà blasée. Mais la journée n’est pas terminée. Encore une visite pour le Gour Emir, le mausolée de Tamerlan. Il y avait un caravansérail et une kanagha (auberge destinée aux derviches itinérants) qui ont disparu.

 

L’intérieur, encore une fois, est spectaculaire. Au centre, des cénotaphes en marbre signalent les tombes. Le noir au centre est celui de Tamerlan, près de ses fils et de celui d’Ouloug Beg .

   

 

On en a pris plein les yeux !

Ce soir nous ressortons diner chez un habitant, puis nous allons voir un son et lumière d’une quinzaine de minutes sur la place du Réghistan. Des photos demain.

Vous pourriez également aimer...

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *