Que faire au mois de décembre, si ce n’est tourner inlassablement les pages d’un calendrier de l’avent ? Eh bien il n’y a qu’à bouger ! Direction le Loir et Cher (bien que ma famille n’habite pas dans le Loir et Cher lalala…). Nous voilà à pied d’œuvre pour visiter 4 châteaux en 2 jours. Commençons par le chef-lieu : Blois et son château. Très original il affiche fièrement 4 styles architecturaux.
Déjà imposant vu de l’extérieur, sa cour intérieur n’est pas en reste. Ce château voit naitre Louis XII qui en fera sa résidence royale. En témoigne le beau porc-épic son emblème personnel associé à la devise : Continus et eminus qui signifie de près et de loin (je pique). Il reconstruira une partie du château avec son épouse Anne de Bretagne.
Leur fille, Claude de France épouse son cousin François d’Angoulême plus connu sous le nom de François 1er. Il ajoute une aile au château magnifiquement orné d’un escalier monumental.
Ce château deviendra la « pouponnière royale », Claude de France y ayant donné le jour à 7 enfants.
Nous découvrons ensuite des salles aux cheminées somptueuses agrémentées d’une décoration de Noël recherchée.
La visite s’achève par la salle des États datant du 13ème siècle. Sa taille est impressionnante.
Notre promenade ne s’achève pas ici. Nous nous dirigeons maintenant vers Chambord, l’exceptionnel. Nous sommes chez François 1er qui a fait construire ce château mais n’y a résidé en tout et pour tout que quelques jours. Que ne ferait-on pas pour rayonner et notamment face à un adversaire tel que Charles Quint ! Tout cela finalement pour notre plus grand plaisir à nous les vivants du 21ème siècle.
A chaque pièce une décoration. D’ailleurs la dernière fois que nous étions venus nous avions trouvé le château bien vide. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, meubles, tapisseries, tableaux et fleurs offrent un cadre accueillant même s’il faut rester bien couvert.
Traditionnellement on monte sur le toit. On ne se lasse pas des cheminées et de la vue sur la cour intérieure. Ils ont même ajouté des jardins. Bref, il n’y a rien à redire. Il faut juste encourager le plus grand nombre à venir admirer ce chef d’œuvre !

















