On connait la chanson. Mais précisons que l’Acadie se situe entre la Nouvelle France et la Nouvelle Angleterre au moment où les colonies anglaises et françaises sont en conflit. Elle est fondée lors de l’arrivée de Samuel Champlain dans le nouveau monde au 17ème siècle. Sur ces terres fut créée une réserve qui s’appela d’abord le Parc Lafayette avant de prendre le nom d’Acadia national Park. En débarquant ici, Champlain décrit le paysage « 7 ou 8 montagnes dont les sommets sont pour la plupart nus, je l’appelle l’île des monts déserts ». C’est toujours le nom de la péninsule qui abrite le parc au bord de la Frenchman Bay (la baie du français).
On en fait le tour par une voie à sens unique où sont aménagés de nombreux arrêts. Ici les sentiers de randonnées ne se comptent pas. Il y en a pour tous les goûts et surtout pour tous les marcheurs. Une curiosité sur notre route : la Sand Beach, une petite plage de sable bien agréable. Son seul défaut est la température de l’eau : 13°C au plus chaud ! C’est de la faute au courant du Labrador qui rafraichit ces eaux.
En regardant vers la terre, on peut distinguer les courageux randonneurs sur les pentes abruptes.
La côte ressemble aux côtes bretonnes. Les rochers se succèdent. Il y en a même qui affleurent en pleine mer. Tout près une balise les signale en émettant un son de cloche à intervalles réguliers
Au fond de Otter cove des petites bouées sont éparpillées. Elles identifient l’emplacement des nasses de homards.
Après cette première boucle, nous repartons à travers l’île des monts déserts. Compliquer encore une fois de voir la mer. Alors nous nous arrêtons sur le petite plage de l’Echo Lake. Pas encore trop fréquentée à cette époque.
Au bout de cette péninsule, nous découvrons encore un phare : le Bass Harbor Head Lighthouse. Nous y admirons l’océan un moment au son des cloches de deux autres balises
Pour terminer notre journée, nous flânons un moment dans les rues de Bar Harbor, au 19ème siècle lieu de villégiature des milliardaires, devenu porte d’entrée du parc national. Demain nous repartons vers l’ouest.










